Août 2024 : je découvre la domotique. Un an à faire, tester, casser et recommencer. Puis six mois à chercher comment structurer ce monstre sans tête pour lui donner une forme. Et depuis le début 2026 : la refonte, l'ordre des choses.
Un an de découverte : on clique, on teste, on ajoute. Un capteur par envie, une automation par curiosité. Ça marchouillait.
L'accumulation continue, mais le vrai travail est ailleurs : chercher comment structurer ce monstre sans tête pour lui donner une forme. Chaque essai de rangement est une tentative de trouver la structure qui tiendra.
La forme prend : le repo naît, l'Infrastructure as Code démarre. Fini le brouillon, place à la structure et à l'optimisation.
Six mois de refonte : chaque fichier versionné, chaque entité tracée, chaque dépendance documentée. Du « ça marchouille » au « ça fonctionne comme une horloge suisse ».
Quatre règles, appliquées sans concession. Chaque rouage a sa place.
Chaque modification est tracée et versionnée. Rien n'existe sans un commit. La configuration est entièrement rejouable depuis zéro.
Tout ce qui peut être déclaré en code le devient. Les automatisations restent éditées via l'UI, mais chacune est exportée et versionnée individuellement.
Une norme unique de la source physique au dashboard. Du capteur brut jusqu'à l'entité affichée : la chaîne est toujours lisible et traçable.
Chaque fichier embarque sa chaîne de dépendances. Recherche instantanée. Travail IA facilité. La documentation n'est pas optionnelle.
Le contrôle technique
Le code est la source unique de vérité. Une infrastructure capable de survivre à une réinstallation complète ou un restore à chaud.